FN 04

Blog officiel du FN des Alpes de Haute-Provence

N24344_AssembleeNationale_Paris

C’est connu, nos dirigeants UMPS usent, depuis maintenant quarante longues années, et avec la complicité toujours plus flagrante des médias, d’une sémantique qui fait peur pour diaboliser l’opposition. C’est pourquoi on entend depuis quatre décennies dans la bouche de nos politiques « bien-pensants » des mots comme « racisme », « xénophobie », « homophobie », « antisémitisme », et plus récemment « islamophobie » dès que l’opposition essaie de poser dans le débat les vrais problèmes de notre société. Vous souhaitez la préférence nationale, fondement de toute nation ? Vous serez qualifié de raciste. Vous souhaitez reprendre le contrôle des frontières de votre pays, abandonnées à Bruxelles ? Vous serez taxé de xénophobe. Vous souhaitez une véritable politique familiale et êtes contre le dévoiement de l’adoption que provoquerait la loi sur la GPA (gestation pour autrui) et l’adoption d’enfants issus de la PMA (procréation médicalement assistée) ? Vous serez traité d’homophobe. Vous êtes en faveur de la création d’un état palestinien pour faire cesser la guerre israélo-palestinienne ? Vous serez accusé d’antisémitisme. Vous souhaitez le respect de la laïcité dans les lieux publics et le non-financement public des mosquées ? Vous serez estampillé islamophobe.

Et l’UMPS ne manque pas de créativité pour nous faire peur avec des gros mots. Ainsi, l’usage du qualificatif d’« extrême-droite » pour désigner le parti patriote Front National, l’utilisation la semaine dernière du mot « apartheid » par le Premier ministre « socialiste » Manuel Valls suite aux attentats dits de « Charlie Hebdo » pour excuser les terroristes, que la France n’a apparemment pas su intégrés, assimilés. Des victimes de l’apartheid français, qui pour manifester leur mal-être ont décidé de tuer pêle-mêle juifs, musulmans, chrétiens et athées.

Ce détournement des notions et des valeurs est une constante à l’UMPS. Un exemple ? L’usage abusif de mots forts comme « République » et « démocratie » dans le langage politique. Comme si ces deux notions, qui forcent le respect, étaient substituables ou synonymes. Or, il n’en est rien.

La démocratie n’est ni plus ni moins qu’un mode de gouvernement, fondé sur le pouvoir du peuple, à travers le suffrage universel direct ou indirect.

La République est, elle, tout autre chose. Elle exprime le corps des valeurs dans lesquelles se reconnaît la Nation française, construit au fil de son histoire deux fois millénaire, hérité en particulier de la Révolution et des différentes constitutions qui lui ont succédé (cinq au total), et qui sont les piliers de notre vie collective contemporaine.

Parmi les principes fondamentaux de la République, on retrouve des notions essentielles telles que le respect des libertés fondamentales dont le droit à disposer de soi-même et la libre expression, l’égalité des droits entre tous les citoyens, le droit et l’obligation scolaire, le suffrage universel et la démocratie, la laïcité (fondée sur la séparation de l’église et de l’État), et la liberté de culte dans la sphère privée.

La République se présente aujourd’hui aux Français comme un refuge, une protection dans la tempête de la mondialisation à tous vents qui nous appauvrit, nous met au chômage, et augmente notre insécurité physique et morale.

Pourtant, les principes-mêmes de la République sont aujourd’hui menacés. La démocratie par les transferts de souveraineté à Bruxelles; la laïcité par les ingérences de la religion dans la vie publique; et la liberté d’expression fragilisée par les récents attentats. C’est pourquoi les Français, qui dans leur quasi-unanimité tiennent à ce patrimoine commun, se tournent massivement vers le seul parti politique qui la défend : le Front National.

C’est aussi pourquoi l’UMPS menace, depuis plusieurs décennies, le principe même de la démocratie, en n’en respectant pas les règles dès que l’issue pourrait ne pas lui être favorable. Ainsi la non-proportionnelle à l’Assemblée nationale. Ainsi le passage en force du Traité de Lisbonne alors qu’une majorité de Français avait voté contre. Ainsi la pénurie de référendums, outil par excellence d’une démocratie vibrante.

Au reste, l’invasion de la vie publique par les ambitions personnelles, la confusion entre intérêts publics et privés, les batailles et calculs politiciens au détriment du débat d’idées, le narcissisme, constituent une véritable trahison de l’UMPS au regard de l’idéal républicain français. Il ne suffit pas de crier «vive la République», encore faut-il la défendre. Le régime politique français, depuis quelques décennies, en sacrifiant l’intérêt général sur l’autel des ambitions personnelles, ressemble bien plus à une monarchie décadente, celle des derniers mérovingiens, qu’à une République digne de ce nom.

Il nous revient donc à nous, le peuple, de sauver la République, en utilisant le peu de pouvoir démocratique qu’il nous reste. Aux élections départementales, votez FN, seul parti patriote et véritablement républicain du paysage politique français.

%d blogueurs aiment cette page :