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Blog officiel du FN des Alpes de Haute-Provence

De l’importance du vote Front National lors des élections départementales de mars 2015 – l’exemple du canton de Sisteron

Apres un premier succès aux élections législatives de 2012, qui a vu l’entrée à la Chambre basse de l’Assemblée nationale de deux élus Front National, 2014 a vu l’émergence irrésistible du FN comme force politique de premier plan. Tant et si bien qu’aujourd’hui, il est difficile pour nos détracteurs de contester que notre parti est devenu, en l’espace de trois ans, le premier parti de France.

Les échéances électorales des municipales ont permis au Front National de remporter 11 mairies : à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), à Fréjus, Cogolin et le Luc (Var), à Béziers (Hérault), à Villers-Cotterêts (Aisne), à Le Pontet (Vaucluse), à Beaucaire (Gard), à Hayange (Moselle), à Mantes-la-Ville (Yvelines), enfin dans le 7e secteur de Marseille (Bouches-du-Rhône). Outre la percée inédite du parti, qui passe de zéro à onze mairies en une élection, c’est l’expansion soudaine de sa couverture territoriale, qui devient subitement d’ampleur nationale, qui surprend la classe politique et les médias, et démontre par l’exemple qu’il n’existe plus aujourd’hui de région en France imperméable aux idées d’un FN trop longtemps ostracisé par une UMPS aussi incompétente que manipulatrice de l’opinion.

Quelques semaines plus tard, les élections européennes ont représenté une débandade pour l’UMPS et une confirmation de la dynamique fortement ascendante du FN, et pas moins de 24 élus Front National sont devenus députés européens, offrant au parti le plus grand nombre des parlementaires français dans l’enceinte de l’Union européenne. L’installation durable du FN dans le paysage politique français est alors devenue incontestable.

Pourtant, quelques mois plus tard, pour enfoncer le clou de la démocratie dans une République devenue selon beaucoup bananière après 40 années de (très mauvaise) gouvernance UMPS, deux sénateurs FN passent la porte du Palais du Luxembourg, pour la première fois dans l’Histoire de la 5ème République.

Tout un symbole ! Et du sénateur Ravier de rajouter : « Il n’y a plus qu’une seule porte à pousser, celle de l’Elysée ».

Oui. C’est vrai. 2017 est définitivement à notre portée. Et Marine saura, avec notre aide à tous, trouver la clé.

Mais avant cela – à moins d’une surprise de taille qui serait soit la dissolution de l’Assemblée nationale, soit (à notre plus grand bonheur à tous en tant que citoyens français) la démission du « Président » Hollande –  nous avons encore quelques échéances électorales pour nous permettre de continuer notre maillage territorial, en préparation de 2017. Il s’agit des élections départementales (anciennement cantonales), les 22 et 29 mars 2015 prochains, puis des élections régionales, a priori prévues pour décembre 2015.

Le département des Alpes-de-Haute-Provence compte 15 cantons depuis le redécoupage cantonal de 2014 (30 cantons auparavant). Parmi ceux-ci, le canton de Sisteron, qui comprend désormais 15 communes (contre 5 auparavant) : Authon, Entreprierres, Mison, Saint-Geniez, Sourribes, Salignac, Peipin, Valbelle, Bevons, Noyers-sur-Jabron, St-Vincent-sur-Jabron, Châteauneuf-Miravail, Curel, les Omergues, et Sisteron. Dans un département qui présente une tradition électorale plutôt marquée à gauche, le canton de Sisteron, même étendu, penche plutôt à droite. C’est donc un terreau électoral relativement fertile pour nos idées. Je l’ai moi-même constaté après mon installation, tout simplement en discutant avec les habitants. La plupart d’entre nous, dans le canton, ont en effet compris l’imposture de l’UMPS, et le danger auquel l’incurie des élus de ce parti nous a exposé. Entre l’insécurité croissante, la pénurie de l’activité économique, le matraquage fiscal, le délitement du système social, incapable de se montrer reconnaissant envers ceux qui y ont pourtant contribué, il y a l’embarras du choix. Ces problèmes existent au plan national, ils existent avec autant, sinon parfois avec plus d’intensité, au niveau cantonal.

Le constat est sans appel. Les habitants du canton de Sisteron en ont assez. Assez de payer pour les autres. Assez d’avoir peur de l’autre. Assez d’avoir peur de l’avenir. Assez de perdre son identité. Assez de s’appauvrir.

Et dans ce contexte morose, heureusement, il y a une lueur d’espoir. Celle créée par la flamme patriote du Front National.

Mais ne nous leurrons pas. Comme pour les élections municipales, européennes ou sénatoriales, nous devrons déborder de notre socle électoral habituel pour gagner. Il est donc de notre devoir, à nous tous militants ou sympathisants du parti, de continuer à convaincre, électeur après électeur, du bien-fondé de notre programme, de nos idées, de notre talent, de notre capacité à gouverner ou à influer sur la vie politique locale.

C’est dans cet esprit que j’appréhende moi-même les élections départementales du canton de Sisteron ; celui de la confiance des électeurs à acquérir, pour qu’ensemble nous fassions entendre la voix du canton en matière de services publics départementaux, de gestion des biens du département et de son budget, et redonnions au département les fondations de l’avenir économique et social qu’il mérite et pour lequel nos enfants nous remercieront.

Les pouvoirs des conseillers départementaux sont certes limités, mais pas inexistants. Les attributions des conseillers départementaux impliquent leur information sur toutes les affaires du département qui font l’objet d’une délibération. Ils participent d’une démocratie de proximité, contribuant à une gestion plus transparente des services publics locaux. Plus nombreux seront les représentants FN au Conseil départemental, plus influent sera notre parti sur les affaires du département. Pour que vive et se développe ce beau département de France que sont les Alpes de Haute-Provence !

 

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