FN 04

Blog officiel du FN des Alpes de Haute-Provence

COMMUNIQUE DE PRESSE

Afflux de migrants à Digne-les-Bains : le Maire choisit l’inaction

Il aura fallu plusieurs communiqués du FN04 informant les dignois de l’arrivée discrète de dizaines d’immigrés clandestins à Digne-les-Bains pour que l’affaire éclate dans la presse et ne contraigne le Maire, Patricia Granet-Brunello, à s’exprimer enfin sur ce sujet.

Les maires n’ont aucune obligation juridique d’accueillir des clandestins sur leur territoire. La liste des communes qui s’y sont opposé est longue : Roubaix, Saint-Magne, Rennes, Etival-Clairefontaine, Troyes, Pexonne, Saint-Quentin, etc. Mais Digne-les-Bains n’y figure pas : madame Patricia Granet-Brunello semble avoir choisi la position de spectatrice face à un afflux de migrants sans précédent dans la Capitale de la lavande.

Par son inaction, le maire de Digne se rend complice d’une cohabitation forcée entre les dignois et les immigrés clandestins provenant de la « Jungle » de Calais où de nombreux heurts éclatent chaque jour avec la population locale et la police. Interrogé par la presse locale, le maire a préféré fuir ses responsabilités en pointant du doigt la celle de l’État. Le préfet des Alpes-de-Haute-Provence appréciera…

Accepter d’accueillir des migrants, c’est dire à ces personnes que nous avons de les moyens de leur offrir un avenir meilleur. Dans le contexte économique et social actuel, c’est un mensonge dangereux pour eux comme pour nous.

Le Front National 04 affirme que Digne-les-Bains, qui doit faire face à de lourdes dettes, dont les taux de pauvreté et de chômage sont élevés et qui connaît également son lot de misère humaine, n’a ni la vocation, ni les moyens d’accueillir des dizaines de personnes entrées illégalement sur notre territoire et, qui plus est, souhaitent rejoindre l’Angleterre !

Nous dénonçons une nouvelle fois l’ouverte en catimini de ce centre d’accueil et d’orientation (CAO) et demandons que toute la transparence soit faite sur le nombre, la localisation et la capacité d’accueil des CAO déjà ouverts ou dont l’ouverture serait prévue dans notre département.

Les Bas-Alpins ont le droit de savoir !

Contact PRESSE

Jeannine DOUZON
06 65 86 47 04
fn04@frontnational.com

cantat manosque

Le 1er août 2003, l’actrice française Marie Trintignant succombait à ses blessures provoquées par les coups de son compagnon, Bertrand CANTAT, leader du groupe de rock Noir Désir. Le souvenir encore vif de la disparition tragique de l’actrice ne semble pas émouvoir le maire de Manosque qui n’a pas réagit à l’invitation du chanteur Bertrand CANTAT à participer à ce festival…de littérature !

Le père de l’actrice assassinée, Jean-Louis Trintignant, fut à plusieurs reprises le parrain des « Correspondances », comme en 2014. Il appréciera certainement, tout comme les femmes victimes de violences conjugales qui ont fait 122 victimes en 2015, cet abject affront.

Le maire de Manosque cautionne-t-il l’invitation de Bertrand CANTAT au festival des Correspondances ?

« Qui ne dit mot consent » ! Monsieur Bertrand Cantat sera invité et traité en star par la mairie de Manosque pour une prestation le dimanche 25 septembre 2016, au théâtre Jean le Bleu, à l’occasion de la manifestation, « Les Correspondances ».
Il me paraît important de rappeler sommairement l’affaire Bertrand Cantat.
Chanteur du groupe à succès « Noir Désir », il vit maritalement depuis le 2 juillet 2002, avec la comédienne Marie Trintignant. Pendant l’été 2003, alors que le couple se trouve à Vilnius en Lituanie où l’actrice achève le tournage du téléfilm « Colette », une violente dispute éclate au sujet d’un SMS ambigu reçu par Marie Trintignant. S’ensuivra une violente dispute qui provoquera, suite aux nombreux coups de son compagnon, le coma puis la mort de l’actrice française, victime de cette violence conjugale.

Bertrand Cantat sera condamné à 8 ans de prison pour ce meurtre lâche. Il ne purgera que la moitié de sa peine dans une cellule VIP de la prison de Muret (Haute Garonne) ! Comment d’ailleurs ne pas s’interroger sur la disproportion de traitement entre l’affaire Cantat et l’affaire Jacqueline Sauvage ? Mais il est vrai que : “Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.”
Je m’interroge donc ce qui a pu pousser les organisateurs de « Correspondances » à inviter ce personnage sulfureux dans notre ville. N’y a-t-il pas d’autres artistes « au casier judiciaire vierge » dans notre pays dont la plus-value intellectuelle et culturelle pourrait nous émerveiller ?

En faisant ce choix, où est la vision de nos décideurs ? Peut-être, un choix clientéliste, pour satisfaire une partie de l’électorat de gauche ? Par ces temps de disette électorale, il est important de ratisser large !
Jean-Louis Trintignant, père de Marie Trintignant  et l’un de nos grands acteurs Français, fut le parrain des correspondances à Manosque pendant de nombreuses années. Il a grandement contribué à la renommée nationale de cet événement et aujourd’hui, pour le remercier de son investissement dans cette manifestation, nos dirigeants invitent sans aucun scrupule le meurtrier de sa fille. C’est une provocation abjecte et indigne !

Je note d’ailleurs au passage, qu’aucun « professionnel de l’indignation » des Chiennes de gardes à Nuit debout ne s’est, à ce jour, ému de cette programmation.

A-t-on mesuré l’impact négatif pour l’image de notre ville  en programmant ce personnage ?
Visiblement non.

L’invitation de Bertrand Cantat à Manosque est emblématique, elle reflète la politique globale de nos dirigeants locaux ! Une politique de comptables, sans vision, sans réflexion, sans cohérence et gangrenée par la démagogie.
Ne nous étonnons pas que Manosque se porte si mal !
À l’heure où notre société a besoin d’apaisement et de quiétude, il serait intelligent et courageux de déprogrammer monsieur Cantat. Encore faudrait-il, que nos dirigeants locaux soient pourvus de ces qualités.
Pour ma part, je n’irai pas rencontrer cet « artiste » qui n’en est plus un depuis longtemps. Je crois que la seule réponse qui nous reste pour nous exprimer contre cette programmation scandaleuse, c’est la politique … de la chaise vide !

Éric Sauvaire
Conseiller municipal Front National à Manosque
Conseiller communautaire D.L.V.A.

NB : Kristina Rady, première femme de Bertrand CANTAT s’est elle donnée la mort en se pendant, ne pouvant vraisemblablement plus supporter, même après leur séparation, les violences à la fois physiques et psychologiques que Bertrand Cantat exerçait sur elle. Malgré les éléments transmis à la justice, là aussi Bertrand Cantant bénéficiera d’une formidable bonne étoile…Aucune procédure ne sera ré-ouverte.

les estivales de marine

La Fédération Front National des Alpes-de-Hautes-Provence met un autocar à votre disposition pour vous rendre aux grand discours de Marine Le Pen qui clôturera l’université d’été 2016 à Fréjus le 18 septembre.

Le bus fera deux arrêts dans notre département: Peyruis à 10:30 et Manosque à 11:00.

Le transport est gratuit. Cependant, afin garantir à chacun une chance d’obtenir une place, il vous sera demandé de bien vouloir fournir un chèque de caution de 20 euros qui ne sera pas encaissé et vous sera restitué dans le bus le jour du départ.

Renseignements & réservation:
06 65 86 47 04
adhesions-fed04@orange.fr

Capture

Patrick Kanner, ministre délégué à la Ville et à la Jeunesse, était jeudi à Manosque pour le nouveau contrat de Ville. Alors que je suis élu (certes d’opposition Front National -sic) au Conseil municipal, c’est par le journal La Provence que j’ai appris a posteriori sa visite. Même si c’est un nouvel aveu de déni de démocratie et de mépris des électeurs, il est évident que la présence à cette grande messe électorale d’un élu FN (qui pourtant s’investit dans ces quartiers depuis le début de son mandat) aurait sûrement dérangé la caste dirigeante locale !

Enfin…

Que nous apprend le ministre Kanner?

D’abord, que 1,7 million d’euros par an sont consacrés à ce programme, qui demeure pourtant très flou (car oui, le diable est dans les détails). Quant à moi, il me semble que si ce programme se limite à dessiner des fresques dans les quartiers, son efficacité et sa légitimité financière sont effectivement sujets à discussion. Car je rappelle que ces sommes importantes injectées chaque année sortent de la poche des contribuables et qu’a ce titre, il serait normal d’attendre plus de précisions sur l’affectation et l’efficience de ce budget.

Ensuite, que le ministre veut donner plus de pouvoir au conseil citoyen. Dixit, « C’est l’objet du projet de loi Égalité citoyenne que je présenterai au Sénat qui donnera un pouvoir d’interpellation. Si le conseil estime qu’une politique publique ne marche pas, qu’elle doit évoluer, il pourrait alors interpeller le préfet pour que les élus infléchissent leur politique ».

Permettez-moi de rappeler que les conseils citoyens existent dans nos cités depuis bien longtemps. Mais, au fil du temps et de leur instrumentalisation, les habitants s’en sont détournés. Car leurs doléances et leurs projets empreints de bon sens n’ont jamais été écoutés ou considérés. En la matière, il est temps de joindre les bons sentiments à des actes concrets.

Quant à la possibilité d’interpeller le préfet, je suis là aussi très dubitatif et je m’appuie sur ma propre expérience. À deux reprises, et en ma qualité d’élu, j’ai sollicité notre ancien préfet.

La première requête portait sur un point de droit, le maire de Manosque nous refusant le prêt d’un bureau à la mairie pour pouvoir recevoir nos administrés, violant ainsi la loi. J’esperais que le préfet rappelle au maire son devoir. Il n’en a rien été. Rien n’a été fait !

Ma seconde requête concernait la demande d’explications sur le remboursement de frais de campagne, qui tardait. Là encore, aucune réponse, ce qui s’apparente en l’espèce a du mépris.

Fort de ces expériences, je doute fortement de l’efficacité de cette mesure !

Pour finir, j’ai à mon tour une idée à proposer, qui elle ne coûterait rien aux contribuables. Depuis plus de quinze ans, trois familles sèment la terreur dans le lotissement des Serrets. Ce sont eux qui brûlent les voitures des habitants qui ont eu le courage de se plaindre. Ce sont eux qui vivent de divers trafics. Pourquoi ne pas appliquer simplement la loi et expulser de ce quartier ces fauteurs de troubles ? Je suis convaincu que cette mesure gratuite permettrait d’améliorer sensiblement la qualité de vie des habitants de ce quartier.

Éric Sauvaire
Conseiller Municipal Front National à Manosque
Conseiller Communautaire D.L.V.A

Manosque FN04

En Novembre 2015, en réaction avec les premiers attentats, le FN04 avait demandé que les écoles et plus particulièrement les écoles catholiques présentes sur notre territoire fassent l’objet de mesures particulières au niveau des municipalités concernées.

Cette demande avait suscité le mépris et les railleries des élus locaux en particulier à Manosque.

Un effort de présence de la police municipale était demandé aux entrées et sorties des écoles.

Mais la politique, y compris au niveau d’une mairie, c’est une histoire de volonté. La volonté politique du Maire de Manosque s’est arrêtée au collage d’un autocollant « Plan Vigipirate » devant l’entrée des écoles.

RIEN n’a été fait : pas une barrière et encore moins un policier municipal dont on nous vante pourtant le renforcement des forces, la vidéo surveillance….( toute ressemblance avec le discours niçois est bien entendu le fruit d’une pure coïncidence ).

Nous demandons donc aux maires de Manosque ( et à son ami de Forcalquier ) ainsi que Digne qui disposent d’écoles catholiques sur leur commune, de se réveiller.

Nous demandons en particulier au maire de Manosque, s’il n’est pas encore parti dans sa retraite estivale corse, de lâcher l’espace d’un moment la verbalisation industrielle des stationnements des habitants du centre ville. Il pourra ainsi affecter une partie significative de la police municipale à la surveillance des écoles en question dés LA RENTRÉE.

Comme l’évidence est souvent difficilement intégrée par ces élus, nous sommes contraints de préciser que le jour de la rentrée sera clairement sensible et symbolique.

 

Si les maires concernés éprouvent une quelconque difficulté pour mettre en oeuvre ces mesures simples, le FN04 s’engage à les mettre en contact avec les mairies de Fréjus, Cogolin et autres pour qu’ils disposent d’une formation accélérée.

Ces mesures simples sont appliquées depuis des mois dans les mairies FN évidemment.

 

Enfin, comme nous l’avions clairement expliqué dés le mois de Novembre et afin de couper court à toute polémique, cette demande est évidemment dictée par la nature de la menace et non par la volonté de protéger une catégorie plus que l’autre…

Il est maintenant évident que ce cinéma politique qui consiste à nier l’évidence…tue.

 

Pour conclure, avec lucidité nous gardons en mémoire que dès la fin de l’année, en toute discrétion, les autorités évoquaient la présence de 37 individus potentiellement dangereux sur le 04, une vingtaine de fichés S dont 7 à Manosque…

Comme nous connaissons par cœur les élus de l’UMPS nous les attendons de pied ferme quand ils évoqueront les contraintes budgétaires pour justifier leur inaction.

Alors que les médias sont en train de nous expliquer qu’ils veulent masquer le nom et le visage des terroristes ( pour cacher quoi ? de peur de quoi ? ), voilà une vidéo publiée par l’un des assassins du prêtre égorgé à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Attention, le message est violent : « nous allons détruire ce pays ».

Il mérite cependant d’être écouté, de regarder son ennemi en face et de montrer cette vidéo à ceux qui continuent encore à être dans le déni.

Cette vidéo sera sans doute rapidement censurée au nom de la démocratie évidemment.

Après Manosque, Sisteron et Forcalquier, Malijai et peut-être encore d’autres communes, combien de temps encore nos élus vont-ils soutenir les conséquences dramatiques d’une immigration sauvage et illégale, tant pour les migrants que pour les Bas-Alpins ?

C’est une rumeur qui a contraint les pouvoirs publics locaux d’admettre l’arrivée de dizaines d’immigrés clandestins à Barcelonnette, démontrant le mépris total des élus concernés pour les habitants qui ne sont que mal ou tardivement informés sur un sujet aussi sensible.

Le FN04 a également découvert qu’un centre d’accueil et d’orientation aurait été ouvert en toute discrétion à Digne-les-Bains le 22 juin 2016.

Barcelonnette, des appartements gratuits pour les « migrants »

En s’abstenant de voter contre l’arrivée des « migrants » au prochain conseil municipal de Barcelonnette, considérant de manière assez absconse que « nous devons rester soudés » (sic), le courageux maire Pierre Martin-Charpenel (LR) se rend complice d’une cohabitation forcée entre les habitants et les immigrés clandestins.

Ce sont ainsi de nombreux T4 et T5 de la résidence les Allaris qui seraient réquisitionnés pour accueillir des dizaines de « migrants » d’ici quelques semaines, essentiellement des hommes célibataires, au détriment de familles de la région qui auraient pu en bénéficier.

Digne-les-Bains, ouverture discrète d’un centre d’accueil pour « réfugiés »

Dès septembre 2015, la maire pro-migrants Patricia Granet-Brunello (DVG) invitait les maires de la communauté de communes et de son canton à participer à un grand élan de solidarité pour les « réfugiés ».

Or, nous apprenons, selon le site internet de la « Plateforme des Comités d’Accueil de Réfugiés en Drôme-Ardèche et Vaucluse » que l’élue est passée du fantasme aux actes (non-assumés) avec la très discrète ouverture, en plus du CADA, d’un centre d’accueil et d’orientation à Digne-les-Bains le mercredi 22 juin 2016 pour plusieurs dizaines « migrants » également venus de Calais (Soudanais, Afghans, Érythréens, Iraniens, Irakiens).

Cette information qui semble de source sérieuse n’a visiblement pas été relayée en toute transparence par la mairie de Digne-les-Bains via la presse locale.

Madame Patricia Granet-Brunello, les dignois ne méritent-ils pas la transparence ?

L’accueil des migrants, priorité des élus LRPS ?

Si certains objecterons que nous avons le devoir d’accueillir ces personnes qui « fuient la misère », le Front National 04 s’interroge une nouvelle fois avec bon sens et objectivité sur la vocation de nos territoires ruraux, qui connaissent eux aussi la crise, le manque de moyens financiers, le chômage et leurs lots de misère humaine, à déployer autant d’énergie et de moyens pour l’accueil de personnes entrées illégalement sur notre territoire et ,qui plus est, veulent rejoindre l’Angleterre !

Dans ce contexte, il nous semble scandaleux de mobiliser l’argent des contribuables pour loger des immigrés clandestins.

Ce sont nos SDF, nos compatriotes précaires et mal logés qui devraient prioritairement pris en charge et faire l’objet de toute l’attention des élus locaux ? De nombreux cas existent, comme l’illustre celui-ci :

En 2013, un couple d’octogénaire Barcelonnettes Pierre et Simone Audiffred, est retrouvé mort dans l’indifférence après avoir vécu dans l’isolement et la pauvreté la plus totale. Étonnamment, pas d’appel des élus du département pour combattre la pauvreté dans les Alpes-de-Haute-Provence comme Madame Patricia Granet-Brunello a pu le faire pour les « migrants ».

En 2016, l’Etat impose l’accueil des centaines de « migrants » dans les Alpes-de-Haute-Provence avec la collaboration active de nombreux élus locaux.

Cette prise de position est profondément injuste pour les Bas-Alpins qui souffrent, et ils sont nombreux :

Barcelonnette: 20% taux de pauvreté, 15 % de chômage chez les jeunes ;
Digne-les-Bains : 17 % de taux de pauvreté, 30 % de chômage chez les jeunes.
Il y a de moins en moins de moyens disponibles pour améliorer la qualité de vie des Bas-Alpins précaires, mais pour les « migrants », on sait trouver des millions d’euros !

De nombreuses aides gratuites pour les migrants

Combien leur accueil va-t-il coûter à la collectivité ? Si le maire de Barcelonnette, Pierre Martin-Charpenel, prétend avec audace que cela « ne nous coûtera rien », le Front national 04 affirme précisément le contraire.

La France a débloqué 613 millions d’euros pour 2016 et 2017, afin de financer l’accueil des « migrants ». Voici une liste non exhaustive des aides dont pourront bénéficier les « migrants », accueillis à Barcelonnette et Digne-les-Bains avec vos impôts :

Allocation temporaire d’attente, soit environ 350 par mois, versée par pôle emploi ;
Accès total et gratuits aux soins (hospitalisation, médecins, dentiste, etc.) ;
Assistants sociaux ;
Avocats ;
Traducteurs ;
Etc.

Et très vraisemblablement, avec l’aide d’associations subventionnées ou des collectivités :

Gratuité des transports en commun ;
Repas gratuits ;
Vêtements gratuits ;
Accès aux loisirs ;
Accès à une épicerie sociale et solidaire.

et la liste est encore longue…

Un dispositif perdant perdant

Après les lycées, les métros, les hôpitaux squattés dans les grandes centres urbains, on installe souvent de force les migrants dans nos paisibles campagnes.

En demandant à la France rurale de partager le calvaire vécus par les Calaisiens, le gouvernement déplace un problème avec la complicité active des nombreux élus sans volonté de le résoudre.

Selon une étude de La FNARS (Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale), la plupart des migrants sont très fortement incités à quitter Calais pour rejoindre des CAO dans nos campagnes, dont plus de 25% les quittent rapidement après leur arrivée, notamment pour rejoindre Calais ou une destination inconnue !

Des craintes pour le tourisme et le commerce dans la vallée de l’Ubaye et le Dignois

A Calais, les témoignages d’habitants et de commerçants excédés affluent, comme celui de ce restaurateur qui constatait, hagard, dans un courrier au Premier Ministre, que les anglais représentent aujourd’hui 6 % de sa clientèle contre 40 % il y a encore quelques années, risquant de faire fermer son commerce. Les panneaux « à vendre » bourgeonnent dans les lieux jadis touristique et de nombreux Calaisiens fuient leur ville. Est-ce cette perspective que les maires de Barcelonnette et de Digne-les-Bains souhaitent offrir à leurs administrés ?

Par conséquent, le FN04 demande aux élus Bas-Alpins de faire preuve de bon sens et de courage pour agir contre l’arrivée continue de « migrants » sur notre territoire rural qui n’a ni la vocation, ni les moyens de les accueillir.

Laisser faire donnerait un bien mauvais signal aux Bas-Alpins en situation de précarité qui ne bénéficient pas de ce grand  élan de solidarité ni de cette débauche de moyens pour améliorer leur quotidien.

Mesdames et Messieurs les élus, entre le courage et l’indécence, vous devez choisir.

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